Épicerie Daniel Bergeron célèbre ses 80 ans

L’épicerie fondée en 1941 par M. Hervé Bergeron a offert des services de livraison à ses clients dès l’ouverture. En 1972, il l’a vendue à son fils, André, qui lui l’a cédée à son fils, Daniel, en 2007 (photos 1 et 2).

Trois générations de Bergeron au service de la population de Joly. Ils ont multiplié leurs efforts afin de demeurer à proximité de leurs clients en cumulant de nombreuses fonctions. La majorité de la population de Joly a démontré, au fil du temps, qu’elle était heureuse de compter sur cette épicerie.

M. Bergeron mentionne qu’il s’est inspiré de son père, André, et de son grand-père, Hervé, afin de maintenir cette belle réputation exprimée par ses clients.

Abordant la pandémie, il nous affirme qu’à maintes reprises ses clients lui ont lancé: «On est fier de pouvoir compter sur vous» ou «Nous savons que vous avez toujours sur vos comptoirs les produits dont nous avons besoin pour répondre à nos demandes.»

Pendant l’entrevue avec Daniel, j’ai pu entendre : «Salut, Daniel, ça va ? Toujours de bonne humeur ?», «On est content de se fier sur toi»... et j’en passe.

Au plus fort de la crise de la COVID-19, il a même recommencé à faire de la livraison tout comme son grand-père l’a fait dans les années 1940 et 1950.

D’autre part, Daniel peut toujours faire confiance à sa conjointe, Suzanne Demers, qui a multiplié les efforts afin de le soutenir, notamment depuis la pandémie en mars 2020.

Enfin, leurs trois enfants, un garçon et deux filles, ont su les motiver jour après jour avec leur sourire.

Au revoir Lucille

Madame Lucille Croteau (photos 3 et 4), 66 ans, de Saint-Flavien est décédée le 1er mars dernier. Son époux, Jean-Claude Bibeau, a dû reporter les funérailles en raison de la pandémie. Elles ont eu lieu le 22 mai dernier.

De l’avis de ses proches, Lucille était une femme et une mère dévouée à sa famille, auprès de son fils, Vincent, et de sa fille, Corinne, ainsi que de leurs conjoints. De plus, elle a aussi fait sa marque dans le secteur des affaires.

Elle a notamment été copropriétaire de la compagnie Ambulance 2522 inc. de 1978 à 2014, avec son mari, Jean-Claude. Elle s’occupait de la comptabilité en plus de gérer les ressources humaines. De plus, elle a été membre du conseil d’administration d’Ambulance Groupe Radisson (Paraxion) de 2009 à 2018.

Pour sa part, son époux se dit très fier d’avoir pu compter sur les talents de Lucille, en comptabilité. Son travail très intense au sein de l’entreprise ne lui permettait pas, comme il le disait, de s’impliquer dans les cahiers de chiffres.

Lucille était aussi une grande amatrice de la coccinelle de Volkswagen. Elle était fière de prendre la route à bord de sa voiture pour faire ses commissions, son épicerie, et surtout pour se rendre au chalet familial. Dans ce contexte, Jean-Claude, lui a fait un merveilleux cadeau en lui achetant le plus récent modèle.

Le jour des funérailles, M. Bibeau a décidé de transporter l’urne de sa conjointe, à bord de la voiture de rêve de Lucille. Il a quitté sa maison pour se rendre au salon funéraire pour participer à la célébration de la parole. Ensuite, il a pris l’urne de Lucille pour la conduire jusqu’au cimetière de Saint-Flavien.

«Je voulais qu’elle puisse faire sa dernière balade dans sa coccinelle d’amour», conclut M. Bibeau. Les larmes aux yeux, il a tenu à remercier toutes les personnes qui l’ont soutenu pendant la maladie de sa conjointe et qui l'ont accompagné jusqu’à son décès.